Le premier fonds à investir dans des projets sportifs

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Par Paul Buzy
Le 19/10/2018

L’article « Le premier fonds à investir dans des projets sportifs » a été rédigé par un professionnel expérimenté en gestion de patrimoine. Netinvestissement apporte une attention toute particulière à la qualité, l’exactitude et l’objectivité des conseils prodigués.

« Entrepreneur, au fond, c’est comme être athlète de haut niveau ». Dans cette déclaration, l’ex judoka David Douillet souhaite aider les sportifs dans le choix de leurs investissements financiers.

Après avoir rencontré le président du directoire de 123 Investment Managers chez un ami, les deux hommes constatent que les sportifs n’ont aucune connaissance ni aucun conseil pratique pour réaliser leurs investissements.

Ainsi, pour l’ancien multimédaillé des Jeux olympiques, cette observation n’est que le début d’un nouveau combat aux objectifs ambitieux.


LinkSport, le nouveau fonds

Né du constat qu’aucun sportif ne bénéficiait d’expertise d’un professionnel ni de conseil quant aux risques à éviter, le fonds LinkSport a pour objectif de lever 30 millions d’euros et de nourrir 10 et 15 projets sportifs.

Pour se faire, 123 Investment Managers a déjà ciblé les domaines du « sport santé, le bien-être » et d’autres disciplines, notamment nutritionnelle.

En termes d’ambition, Xavier Anthonioz (président du directoire de 123 Investment Managers) explique que si ce fonds est le premier fonds à investir dans ce marché, il sera le précurseur dans ce domaine. Pour se faire, il annonce aussi être conscient qu’il sera indispensable de rester prudent et de tester le marché.

Ainsi, il espère accueillir beaucoup de sportifs dans le but de les intégrer dans son réseau en tant qu’Advisor. S’il est tourné vers le sport et espère utiliser l’expérience et la connaissance des sportifs, le fonds LinkSport souhaite cependant se tourner vers des investisseurs patrimoniaux institutionnels qui partagent la valeur entrepreneuriale du fonds. Toujours dans une optique ambitieuse, le fonds vise une rentabilité de 8 à 10% net par an.


Claude Marquis entre en jeux

Ancien pivot international de l’équipe de France de basket, Claude Marquis fait partie de ce milieu d’entreprises créé par des ex sportifs. Ayant connu de réelles difficultés à trouver des vêtements qui lui allaient, ce sportif a créé un moteur de recherche qui aide les e-commerçants à augmenter leurs achats et à réduire le nombre d’articles retournés en optimisant les tailleurs de vêtements.

Grâce à cette application, les clients se voient suggérer des vêtements uniquement à leur taille. Comment fonctionne ce premier modèle révolutionnaire ? En prenant une commission de 7 à 15% sur les transactions effectuées. Ainsi, c’est exactement cette typologie de sportifs qui inspire et attire les gérants du fonds LinkSport.

L’association Sport dans la Ville sera également financée par le fonds LinkSport dans le but de contribuer au développement du sport. Un engagement a donc été signé dont l’objectif sera de verser une partie de frais de gestion du fonds à cette association. En agissant ainsi, ce fonds respectera l’esprit du sport qui au-delà d’une activité physique ou un loisir sera perçu comme un facteur d’intégration et de lien social.

Selon les gestionnaires du fonds l’effet d’entraînement des grands événements sportifs internationaux ainsi que le développement du sport santé et des nouvelles pratiques créeront de nouvelles opportunités d’investissement.

Conclusion

Parti d’une discussion entre David Douillet et Xavier Anthonioz, le premier fonds dédié à l’investissement dans des projets sportifs voit le jour et se révèle avec des objectifs plutôt ambitieux. Construit sur une base solide et basée sur le respect du sport, ce fonds pourrait séduire bon nombre d’investisseurs et notamment les sportifs.

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À propos de l'auteur

Paul Buzy , Chef de projet patrimonial

Diplômé d’un Master en Gestion de Patrimoine et Immobilier à l’INSEEC, Paul BUZY rejoint l’équipe de Netinvestissement en 2018, après y avoir effectué son stage de fin d’études. Les différents postes qu’il a occupés précédemment dans des établissements bancaires le pousse finalement à opter pour l’indépendance et il fait le choix d’exercer le métier de chef de projet patrimonial au sein du cabinet le plus disruptif de la place.

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