Les banques en ligne en quête de rentabilité

Visa expert
ANAIS COURAUD AVATAR AUTEUR
Par Anais Couraud
Le 05/11/2018

L’article « Les banques en ligne en quête de rentabilité » a été rédigé par un professionnel expérimenté en gestion de patrimoine. Netinvestissement apporte une attention toute particulière à la qualité, l’exactitude et l’objectivité des conseils prodigués.

Les banques en ligne font aujourd’hui partie intégrante du quotidien de presque quatre millions et demi d’utilisateurs. Lancées depuis le « boum internet » des années 2000, ces néobanques connaissent une ascension depuis ces cinq dernières années. A plus forte raison, la majeure partie de leur clients actuels ont été capté au cours de l’année précédente. Ce recours vers les banques en ligne montre que les attentes des clients sont en pleine mutation. En effet, les agences bancaires sont de plus en plus désertées par les clients des banques classiques. Notre mode de consommation tend vers une digitalisation de toutes les procédures.


Un nouveau système bancaire peu rentable

Pour les clients du net, les banques en ligne reflètent la possibilité d’allier un usage simple et connecté avec peu ou pas de frais. Dans un contexte ou la législation se durcit et les taux d’intérêt sont faibles, les utilisateurs peinent à faire faire fructifier leur argent. L’opportunité du 0% de frais fait donc rêver les clients en quête de performance. Le modèle des néobanques repose sur deux types de branches : soit elles appartiennent à de grands groupes (Boursorama, BforBank, Fortuneo, Orange Bank etc.) soit des marques sans personnalité juridique comme Hello Bank. Aujourd’hui, la ligne directrice de la majorité des services en ligne est d’offrir aux consommateurs une expérience de vie différente.

En comptabilisant plus de 6,5% de clients français, les banques connectées demeurent néanmoins les banques secondaires pour un grand nombre d’utilisateurs. Si les banques en ligne atteigne le cap des 20% de clients d’ici 2020, les banques classiques ont du soucis à se faire. Cependant, les banques en ligne ne réussissent pas à être rentable, étant positionnées en seconde ligne derrière les acteurs traditionnels.


Un marché en profonde refonte

Outre l’aspect innovant et connecté que suggère le passage au « tout digital », certaines banques ou intermédiaires comme Netinvestissement ont fait le choix du phygital. C’est-à-dire, allier la simplicité du tout connecté avec les avantages des agences physiques dans certaines villes stratégiques. Pour que les banques en ligne deviennent rentables, tout réside dans leur capacité à détrôner les banques de détail classiques. Si les gendarmes financiers s’interrogent sur le rendement de ces nouvelles banques, il apparaît clairement que ces acteurs ont un rôle majeur à jouer sur le marché.

Ce marché de la banque/assurance est d’ailleurs très concurrentiel. En effet, bien qu’ils ne soient ni banquiers ou assureurs, les GAFA (Google Amazon, Facebook et Apple) sont amenés à commercialiser des produits bancaires et assurantiels. Par exemple, l’outil Paypal est très utilisé chez les adeptes de banques en ligne.


Conclusion

Pour les banques commerciales, la mauvaise nouvelle ne s'arrête pas là. Si leurs images peinent à changer, 1 Français sur 4 se dit même prêt à changer de banque dans l'année. Pourtant considérées comme pilier central de l'économie par le système actuel, l'évolution du modèle bancaire à celui de l'ère digitale et de la compétitivité n'est pas sans conséquences. Abonnez vous à notre newsletter pour rester connectés avec l’actualité !

À propos de l'auteur

Anais Couraud , Conseillère en gestion de patrimoine

Après l’obtention d’un BTS Assurance en alternance à Groupama Gan Vie en tant que gestionnaire dans le Pôle Prévoyance, Anaïs ressort forte d’une première expérience dans le domaine de l’assurance de personnes. Par la suite, elle fait le choix de poursuivre ses études en Licence Professionnelle Métiers du Droit Privé à la Faculté de Bordeaux afin d’approfondir les connaissances juridiques et qu’elle a pu appréhender lors de son BTS. Grâce à ces 3 années dans le secteur de la protection de la personnes, Anaïs maitrise les différents produits assurantiels tels que la prévoyance, la santé, la retraite et l’assurance vie. Aujourd’hui, du fait de son intérêt pour les produits financiers et immobiliers, elle entreprend un Master en Gestion de Patrimoine et Marchés Immobiliers à l’INSEEC. Elle rejoint le groupe Net Investissement en 2017 à Bordeaux.

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