Private equity : pourquoi et comment investir dans les pharmacies ?

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Pierre Sartres
Par Pierre-Laurent Sartres
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L’article « Private equity : pourquoi et comment investir dans les pharmacies ? » a été rédigé par un professionnel expérimenté en gestion de patrimoine. Netinvestissement apporte une attention toute particulière à la qualité, l’exactitude et l’objectivité des conseils prodigués.

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En résumé :

Associer les sociétés de private equity au rachat des officines par de jeunes professionnels prend tout son sens. Les enjeux commerciaux de demain peuvent être atteints grâce aux financements d’aujourd’hui.

Aujourd’hui, il apparait nécessaire de donner du sens à ses investissements en participant à l’économie réelle.

Et cela tombe bien ! Car bon nombre d’entrepreneurs ont besoin de capitaux pour naitre, innover, se développer ou transmettre. En complément des banques et assureurs, moins enclins à assumer la totalité de ce rôle depuis la loi Solvabilité 2, des fonds de private equity (ou capital investissement en français) complètent les besoins des chefs d’entreprise en fonds propres. En 2018, trois entreprises investies sur quatre sont des TPE (Toutes Petites Entreprises), PME (Petites et Moyennes Entreprises) ou ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire). Ce type de financement est en hausse de 13% entre 2017 et 2018 en France selon l’association France Invest.

En termes de montants, le médical et les biotechnologies sont sur le podium à la troisième place (toujours selon le rapport de France Invest). Dans ce guide, nous allons nous intéresser au secteur de la pharmacie et plus particulièrement les officines. Ce sont des acteurs incontournables du circuit de soins à travers la vente de médicaments sous ordonnances bien évidemment. Elles ont un véritable rôle de santé publique lorsqu’elles dispensent des conseils sur la prise de médicaments et leur composition. Elles étoffent leur offre par des conseils en nutrition, hygiène, bien-être pour répondre aux besoins des clients. Et tout comme d’autres acteurs de terrain, elles doivent s’adapter à l’évolution du marché. Et pour cela, elles ont aussi recours au financement via le private equity.

Nous présentons dans ce guide les principes régissant le capital investissement. Ensuite, nous nous penchons sur le contexte réglementaire, sociétal et commercial qui fait la spécificité des officines pharmaceutiques. En fonction de ce constat, nous verrons les perspectives envisagées et la stratégie des experts via 123 IM et son fonds UNIPHARMA.

Sommaire



1. Le private equity (ou capital investissement)

Avant toute chose, certains guides Netinvestissement se sont déjà penchés sur cette classe d’actifs. Je vous renvoie avec plaisir vers l’un d’entre eux tout à fait opportun en vue d’une connaissance globale et précise sur le sujet.


Le fonctionnement :

Il s’agit de participer au capital des entreprises non cotées sur le marché boursier. En général, l’achat est financé en partie par la dette. Les revenus générés par l’activité paient l’emprunt pour permettre la revente. En fonction du projet, la durée est comprise entre 3 et 10 ans.

Cette classe d’actifs soutient notre économie chiffres à l’appui. La France est le second marché après l’Angleterre en nombre d’opérations réalisées depuis plusieurs années selon l’étude de France Invest. La moitié de la collecte de capitaux s’est faite à l’étranger. Sur le montant total, 75% ont été orientés en France et 84% des entreprises sont tricolores : cocorico !

Au final, cela permet le développement économique français en maintenant les emplois voire même à en créer.

Les sociétés de private equity font état de leur expertise dans le choix des sociétés bien sûr. Ensuite, elles évaluent le prix d’achat et adaptent la structure d’endettement au projet identifié.


A savoir :

Le cadre règlementaire du private equity répond à la directive AIFM (renforcée en 2013) sur les fonds d’investissements alternatifs à deux niveaux. Le premier est la régulation des sociétés de capital investissement soumises à un certain nombre d’obligations auprès de l’AMF : contrôle, conformité et adhésion à une association. La seconde régulation concerne leurs véhicules : FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque), FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation), FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) ou fonds déclarés. A ce titre, le fonds doit communiquer des informations aux investisseurs (rapport de gestion, composition portefeuille).


Les typologies d’investisseurs :

Un grand nombre d’acteurs croit dans le soutien aux entreprises et contribuent à leur bonne santé grâce au private equity.

En premier lieu, les assureurs, les mutuelles et les caisses de retraite qui représentent 30% des montants levés l’année dernière.

Plus surprenant peut être pour vous, le secteur public prend des positions à hauteur de 12% ! La Caisse des Dépôts via sa filiale CDC Entreprises est l’organisme pilote avec le dispositif « France Investissement » mis en place en 2006.

Les personnes physiques représentent 15% des fonds levés en 2018 en progression de 22% sur une année.


Les activités financées :

La classification se fait selon les cycles de vie d’une entreprise :

  • Capital innovation (ou capital risque) : enclencher le démarrage d’une entreprise telle une start up. Ici, la possibilité de gain est importante, le risque associé également.
  • Capital développement : soutenir de nouveaux projets, financer une acquisition. L’attractivité de performance est sujette au potentiel de croissance de l’entreprise.
  • Capital retournement : redresser une entreprise en difficulté. Il s’agit de coupler à la participation financière une stratégie opérationnelle de reprise d’activité. Le risque est significatif par définition. Par conséquent, le potentiel de gain est très important.
  • Capital transmission : préparer sa succession. Ce sont souvent des achats à effet de levier (LBO en anglais) pour acquérir tout le capital d’une société. Pour l’investisseur, le couple risque-rendement est intéressant.

Pourquoi utiliser cet outil ?

L’intérêt principal est de décorréler son placement aux aléas de la Bourse. Il en découle deux conséquences pour l’investisseur.

  • Atteindre une performance bien supérieure aux actifs traditionnels sur du moyen long terme (3 à 10 ans). En moyenne, depuis dix ans, le private equity enregistre un rendement de 8,7% (selon France Invest). Le risque associé doit être appréhendé en fonction du type de société soutenue (capital risque > capital développement) et de votre appétence bien évidemment.
  • Diversifier son patrimoine de l’immobilier résidentiel ou professionnel ainsi que des aléas des titres boursiers. L’objectif est de diluer le risque dans le temps et franchir les cycles immobiliers et boursiers de manière plus sereine.

2. Comprendre les spécificités du marché des officines pharmaceutiques : pourquoi investir ?

Nous sommes peu ou prou toutes et tous clientes et clients de pharmacies. Nous allons y chercher nos médicaments prescrits par le médecin pour nous, nos enfants ou nos aïeux. Elles proposent également un ensemble de médicaments sans ordonnance cette fois avec des conseils dans leur choix en fonction de la connaissance de vos antécédents médicaux ou votre traitement actuel. C’est également un lieu pour trouver les produits qualitatifs en nutrition et bien être, correspondant à la parapharmacie.

Cependant, c’est une profession singulière et très réglementée. Nous allons ensemble comprendre quels sont les enjeux majeurs en fonction d’une triple analyse : réglementaire, sociétale et commerciale.


La dynamique politique et réglementaire :

Être pharmacien, c’est tout d’abord un cadre législatif strict.

La plus importante de ces règles de fonctionnement à connaitre est le « numerus clausus ». Celui-ci définit un nombre maximal de 3 000 habitants par officines sur le territoire national. Aujourd’hui, selon les chiffres de l’Ordre National des Pharmaciens, il en existe une pour 3 087 habitants. Ce « maillage » a été confirmé par l’ordonnance relative à « l’adaptation aux conditions de création, de transfert, de regroupement et cession des officines » parue au JO le 04/01/2018. Cela permet d’assurer une présence sur l’ensemble du territoire et faciliter l’accès au soin de qualité de la population. La protection de la qualité de soins permet par ricochet une concurrence exclusive et limitée entre officines sur ce marché.

En ce qui concerne les médicaments sans ordonnances: un rapport de l’Autorité de la Concurrence d’avril 2019 souhaite assouplir les règles de vente en élargissant à Internet. Factuellement, cela peut être assimilé à un coup dur sur ces produits. Toutefois, ces ventes sont anecdotiques car elles représentent deux milliards d’euros sur les trente-cinq des pharmacies soit 5,7%. Ceci d’autant plus que les ventes sont en baisse du fait de l’appétence des clients aux produits naturels notamment et à une consommation moindre de ce type de produits.

L’actualité politique est chaude, que dis-je, brulante avec l’adoption de la « Loi de santé de transformation du système de santé » par le Sénat le 16 juillet 2019 après l’Assemblée six jours plus tôt. Pour les pharmaciens, elle introduit la notion de délégation des tâches. Le professionnel pourra délivrer des médicaments jusqu’à présent prescrits par les médecins sans ordonnance médicale obligatoire pour des « petits bobos » tels que la conjonctivite par exemple à partir du 01/01/2020. Ils pourront prescrire certains vaccins (sous conditions) tout comme les réaliser. L’objectif est de désengorger les cabinets des médecins ainsi que les urgences.

En somme, sur un plan réglementaire, le pouvoir politique et son Ministre de la Santé a réaffirmé le monopole sur les médicaments sous ordonnance. Son champ de compétence va être élargi avec la loi santé que le Sénat a donc adopté tout récemment.

La mise en concurrence sur le marché des médicaments sans ordonnance parait plus anecdotique au vu de leur poids relatif dans le marché des officines. Enfin, sur la parapharmacie, le législateur est beaucoup moins présent car le marché n’est pas réglementé.


La dynamique sociétale et démographique :


Evolution de la consommation de médicaments des ménages

Source : Comptes nationaux de la sécurité sociale
Année Consommation des médicaments* en millions d'euros Consommation par personnes et par an en euros
1980 5136 95
1985 9787 177
1990 14654 258
1995 19258 331
2000 23986 414
2005 23986 414
2010 30688 489
2011 34217 527
2012 33864 519
2013 33253 507
2014 34147 517
2015 33906 512
2016 34002 510
* Y compris autres produits pharmaceutiques, produits sanguins, préparations, honoraires du pharmacien en officine hors médicaments hospitaliers


En France, nous avons la réputation d’être de grands consommateurs de médicaments. Selon le LEEM (organisation professionnelle des entreprises du médicament), la consommation de médicaments se stabilise en France autour de 34 millions d’euros depuis 2010. La baisse du prix des médicaments est compensée par l’augmentation de la consommation générale. La catégorie des plus de 65 ans est une clientèle prépondérante des pharmacies. Et ce n’est pas prêt de diminuer avec le fameux « papy boum » que nous connaissons. Il résulte du baby boum des années 40-50 ainsi que de l’allongement de la durée de la vie.

De l’autre côté de la pyramide des âges, nous avons le taux de natalité qui est stable depuis les années 2000, oscillant entre 1,8 et 2 enfants par couple. Surtout, il est supérieur à nos voisins européens. Ici, les parents viennent chercher les conseils qualifiés du pharmacien.

Nous l’avons vu précédemment, les français se tournent de plus en plus vers les produits naturels. Dans les domaines de la diététique et de la pharmacopée (plantes médicinales), cela reste la chasse gardée des pharmacies. Par contre, en cosmétologie, hygiène, diététique ou huiles essentielles, la concurrence des parapharmacies des centres commerciaux et d’internet est importante.

Nous allons donc voir quels sont les contraintes commerciales actuelles et à venir des officines surtout dans le secteur de la parapharmacie.


La dynamique commerciale :

Effectivement, le point de tension se situe sur le marché de la parapharmacie et nous allons mettre l’accent sur ce marché. Les officines sont challengées par les centres commerciaux et les sites internet. D’ailleurs, il n’est pas rare d’entendre régulièrement dans les médias toutes les difficultés qu’ont les pharmaciens à exister. Pourtant, face à ces deux menaces, le réseau des pharmacies reste le premier circuit de distribution avec 78% de part de marché selon OpenHealth Company devant les grandes surfaces, les indépendants et le net. Ce constat va à l’encontre de l’a priori cité plus haut.

Il est même renforcé par la dynamique des ventes. Là où la grande distribution a progressé de 3%, les officines ont connu une croissance du chiffre d’affaire de 5% toujours selon cette étude. En parallèle, la vente en ligne a connu une évolution de 15% tout en restant marginale autour de 5% du marché national de la parapharmacie.

Si le réseau d’officines tient le cap, la première explication est à aller chercher d’un point de vue réglementaire. L’atout principal des officines est le monopole du médicament sous ordonnance qui permet de capter une clientèle nombreuse par obligation dans un premier temps. Ceci est renforcé par le maillage du réseau de pharmaciens. Il leur procure une présence inégalée que la clientèle apprécie. Les clients sont fidèles à leur pharmacien par choix grâce au côté pratique.

Enfin, les conseils du professionnel de santé rassurent les clients. Ces conseils sont liés à des formations spécifiques pour chaque type de produit : aromathérapie, diététique, dermocosmétique, bien-être. C’est aussi la force d’adaptation des pharmaciens qui proposent des séances de posologie, d’essai de produits et autres moments de rencontre et partage avec leur clientèle. C’est une tendance forte et appréciée par les clients.

En résumé, le pouvoir législatif conforte la position des officines sur les médicaments prescrits, sans ordonnance et s’appuie sur eux pour désengorger le circuit de santé. L’évolution démographique renforce le rôle du pharmacien. Le vieillissement de la population garantit une clientèle fidèle par le suivi de leur état de santé. Les parents, soucieux du développement de leur progéniture, seront des clients rassurés par les conseils du professionnel de santé de proximité.

Enfin, la position commerciale sur le marché de la parapharmacie reste à l’avantage des titulaires d’officines.


3. Perspectives et stratégies à long terme : comment investir ?

Maintenant que vous êtes incollables sur les particularités du marché des pharmacies en France, nous vous proposons de définir les contours de la pharmacie de demain selon les fondations solides explicitées ci-dessus.


La mutation du modèle économique :

L’étude de l’Ordre des Pharmaciens de janvier 2019 sur la démographie des pharmaciens est un outil riche d’enseignement. Elle met en perspective les tendances de fond sur les évolutions majeures connues ces dernières années.

Tout comme la population française, les pharmaciens vieillissent : 55% d’entre eux ont plus de 55 ans. Les prochaines années seront donc propices au rachat des officines. Et la tendance de fond est le rajeunissement des titulaires : 54% des reprises sont faites par des moins de 36 ans. C’est un signal encourageant de dynamisation du métier.

Autre constat, la densité d’officines a baissé de quatre unités pour 100 000 habitants en dix ans. Pour autant, il faut différencier les fermetures « passives » (les liquidations et les restitutions de licence sans repreneur) des « actives » représentées par les regroupements et cession de clientèle. Ces dernières représentent 53% du total des fermetures et viennent donc atténuer l’évolution à la baisse.

Pour être complet, il faut identifier quelles sont les officines en danger et celles qui sortent leur épingle du jeu. Et c’est par rapport à leur chiffre d’affaire (CA) que nous voyons un pivot significatif. En dessous d’un million d’euros de CA, c’est 69% des fermetures, et seulement 4% pour celles au-dessus de deux millions ! Dans le même sens, une étude du cabinet Xerfi montre que ces pharmacies de plus de deux millions de CA font une marge brute en progression de 1,5% quand celle des petites est restée stable.


69% des officines ayant fermé avaient un chiffre d'affaires inférieur à 1 million d'euros

Pour synthétiser, les pharmaciens augmentent la cession de leurs officines puisqu’ils vieillissent et partent à la retraite (+20% en 2018). Dans le même temps, les jeunes s’installent de plus en plus tôt boostés par une économie stabilisée par les prix de cession. Il se situe à 76% du chiffre d’affaire hors taxes selon l’étude d’Interfimo de mars 2019. Selon le cabinet Channels, ce sont les acheteurs qui ont le marché entre leurs mains. Ils ont besoin de boosters d’apport en complément des banques et c’est tout naturellement que des experts se positionnent sur ce marché efficient.


La stratégie de 123 IM et son FPS UNIPHARMA pour accompagner les officines :


Qui est 123 IM ?

123 IM est une société agréée par l’AMF depuis 2001. Ces secteurs d’expertise depuis tant d’année sont le tourisme (hôtels, campings, loisirs), l’immobilier et la santé (laboratoires, pharmacies). Acteur majeur du capital investissement avec plus de deux milliards investis, elle met à disposition des investisseurs et institutionnels des véhicules adaptés aux marchés visés. Cette société propose plusieurs fonds de private equity comme FINAPROM 2019 ou UNIPHARMA qui nous intéresse dans ce guide.


UNIPHARMA : c’est quoi ?

UNIPHARMA est un Fond Professionnel Spécialisé (FPS). En ce sens il s’adresse à des investisseurs « professionnels ». Selon l’AMF, ces fonds sont accessibles au « client qui possède l'expérience, les connaissances et la compétence nécessaire pour prendre ses propres décisions d'investissement et évaluer correctement les risques encourus » (article L533-16 du Code Monétaire). Est assimilé au client professionnel celui qui dispose d’une capacité d’investissement de 100 000 €.

Ce fond est unique dans la reprise d’officines de pharmacies. En finançant les acquéreurs potentiels, le fonds leur propose une alternative efficace au circuit traditionnel par un financement obligataire. Souscrire à une obligation, c’est prêter à un organisme émetteur où ce dernier est le pharmacien et le préteur UNIPHARMA. Plus particulièrement, c’est un fonds de dette unitranche. Ce type de prêt permet à l’émetteur (le pharmacien) de la rapidité dans le montage. L’autre atout tient dans le cash flow disponible pour le développement opérationnel.


Un couple rendement risque attractif :

D’un point de vue investisseur, le couple rendement risque est à mettre en avant. L’objectif de performance du coupon annuel cash est de 4% annuel. Ce coupon est perçu par distribution tous les semestres. Mais ce n’est pas tout ! La volonté du fonds est de servir à la fin de vie de celui-ci un rendement supplémentaire de 2,5% par capitalisation. Au total, le Taux de Rendement Interne (TRI) cible est de 6,5%.

Comme tout placement en capital investissement, des risques existent. Cependant, la maitrise du risque se matérialise par un financement effectif qu’après validation bancaire. C’est un gage de confiance d’un acteur peu enclin à faire des folies. De plus, les investisseurs institutionnels sont représentés à hauteur de 60% dans ce fonds. Et s’ils le choisissent, c’est pour son approche prudente par une diversification d’une dizaine de financements. Quand vous savez que le taux de défaut est de 0,7% pour les officines…

D’autre part, ce portefeuille d’officines financées est déjà visible après deux levées de fonds pour un montant total de 40 millions d’euros. Le déploiement du fonds peut être rapide (environ 12 mois).


Une fiscalité privilégiée :

Nous l’avons vu, ce fond mixe de la distribution et de la capitalisation. En ce qui concerne la capitalisation, les intérêts sont soumis à la « flat tax ». Là où le fonds fait une différence, c’est sur la partie distribution. Comme le remboursement se fait au nominal, aucune fiscalité n’est appliquée !


L’alliance d’expertise avec Arpilabe :

Dans la volonté de choisir les bons financements, UNIPHARMA s’appuit sur Arpilabe. C’est simplement le premier réseau de pharmaciens indépendants. A ce titre, ils ont accès à un réservoir de jeunes repreneurs et aux dossiers de cession à fort potentiel.

Après la reprise, son but est d’accompagner le pharmacien dans le développement marketing, opérationnel, gestion des stocks, vente par internet etc. Il est important de noter une parfaite indépendance entre ces deux sociétés.


Une durée de vie du fonds intéressante :

En général, les fonds de private equity ont des durées comprises entre trois et dix ans. UNIPHARMA à une durée cible de trois ans reconductibles deux fois un an soit cinq ans maximum.


Quand souscrire ? Maintenant !

Pour la troisième fois, UNIPHARMA lève des fonds. Et la clôture de cette enveloppe va se faire fin septembre 2019, voire octobre, pour un montant de 20 millions d’euros.

Découvrez UNIPHARMA

Conclusion

La volonté d’être utile à l’économie réelle au travers d’un placement pertinent pour soi permet de créer une relation gagnant/gagnant.

Le cadre réglementaire est protecteur et pérenne. Les leviers démographiques et sociétaux présentent des perspectives de croissance favorable. Le marché de cession d’officines est profond car aux mains quasi exclusives de pharmaciens âgés. Les jeunes repreneurs ont besoin de fonds pour reprendre le flambeau et faire perdurer le maillage territorial.

A travers ces critères objectifs, nous avons cherché dans ce guide à mettre l’accent sur le bon sens et la bienveillance.

123 IM avec son fonds spécialisé UNIPHARMA vous offre la possibilité d’agir en direction de ce maillon de proximité qu’est le pharmacien. C’est une approche par « répartition durable » en opposition à la « captation spéculative ». Sur une durée restreinte, ce véhicule vous permet une diversification de patrimoine associée à un couple rendement risque attractif.

En private equity comme ailleurs, Netinvestissement et ses chefs de projets patrimoniaux concentrent leurs efforts sur les remèdes et restent à votre disposition pour tout complément d’information.

À propos de l'auteur

Pierre-Laurent Sartres , Conseiller en gestion de patrimoine

Après l’obtention d’une Licence et d’un diplôme d’Etat, Pierre-Laurent a obtenu l’ensemble des accréditations pour exercer le métier de conseiller en gestion de patrimoine en 2015 : MIOBSP, MIA et CIF. Il intègre alors un réseau national indépendant de conseil en investissement la même année.

D’origine aveyronnaise, Pierre-Laurent a vu dans ce métier une formidable opportunité professionnelle aux vues des enjeux de demain.

Pendant 4 ans, il a fait de la culture financière son cheval de bataille en proposant des conférences, des réunions ou animer des débats à travers son activité de conseil. Souhaitant évoluer dans une structure plus importante il décide de rejoindre netinvestissement mi-2019 fort de sa volonté farouche de proposer une offre produit globale, qualitative et disruptive.

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