Cette nouvelle expédition, menée par l’explorateur-médecin Jean Louis Etienne servira à étudier les changements climatiques dans les eaux profondes en Antarctique. Pour cela, c’est un bateau futuriste qui va être utilisé puisqu’il aura la particularité d’être vertical. En effet, sa construction démarrera en 2022 pour s’achever et prendre la mer en 2023. Ce mastodonte de 20 mètres de haut, 80 mètres de long et de 1 000 tonnes laissera flotter uniquement un mât avec 6 éoliennes. Ce bateau a aussi la particularité de ne pas avoir de moteur, il sera donc bercé par les courants. Le Polar Pod aura une vitesse maximale de 1,5 km/h. Comme il sera totalement silencieux, il pourra enregistrer tous les sons du fond des eaux profondes et prendra des images d’une partie du globe encore inexplorée.
Cette exploration va donc apporter de nombreuses informations notamment sur les animaux marins vivants aussi profond dans la mer, sur la capacité qu’a l’Antarctique à absorber le gaz carbonique ou encore sur l’avenir de ce climat sur notre terre.
Ce projet est ambitieux et mélange plusieurs aspects scientifiques, techniques ou environnementaux. Pour construire son bateau, Jean Louis Etienne s’est tenu a respecté 3 principes essentiels :
- Être économe.
- Être écologique (aucune émission nocive pour l’environnement grâce à l’utilisation d’énergies renouvelables). C’est un des points primordiaux de ce bateau : il sera en énergie positive. En effet, les équipements, l’éclairage, l’informatique, l’eau chaude, la cuisine, l’électricité, le dessalement de l’eau de mer... seront assurés par des éoliennes et des panneaux photovoltaïques qui stockeront l’énergie dans 2 grosses batteries.
- Avoir une importante stabilité pour faire face aux forts courants marins (des compartiments se rempliront d’eau de mer et seront présents à plusieurs dizaines de mettre de profondeur).
Mais bien entendu, comme tout projet ambitieux comme celui du Polar Pod, il faut le financer. En effet, Jean Louis Etienne et son équipage sont en recherche de fonds, car le coût total de cette expédition est estimé à plusieurs dizaines de millions d’euros. Avec les nombreuses technologies et l’innovation qu’embarque ce bateau atypique, son coût de construction est estimé à environ 50% du projet global. L’autre moitié serait pour le financement général de l’expédition.
Aujourd’hui pas moins de 12 pays dont la France sont partenaires de ce grand projet qui durera 3 ans. Jean Louis Etienne se rend donc au contact de professionnels de l’énergie ou encore des fonds d’investissement qui sont impliqués dans des démarches climatiques et qui souhaitent faire avancer la science.
C’est donc tout naturellement que Rothschild a signé une convention de mécénat de 5 ans avec cet ambitieux projet. En effet, en plus de réaliser des investissements durables avec leurs fonds financiers, ils continuent en ce sens en participant à des aventures en faveur du climat. Une initiative intitulée Climate 100+ avait d’ailleurs été lancée par Rothschild, avec pour objectif de convaincre les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre à réduire cette émission. Une gamme de fonds a aussi été dévoilée en promouvant une gestion active bas carbone.
Ce sont ces démarches qui nous rendent fier de travailler avec des sociétés comme Rothschild, qui participent à constituer un monde meilleur pour demain.
Crédit photo : Jean Louis Etienne
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